Non à la TVA anti-sociale de Sarkozy

Le principe de la TVA sociale est simple, et connu. Il s’agit de réduire les cotisations sociales payées par les entreprises et/ou les salariés, et d’augmenter la taxe sur la valeur ajoutée, impôt payé par tous les consommateurs, afin de compenser la différence. Le terme « sociale » signifie donc que la TVA sert à financer la protection sociale.
Cette hausse de la TVA n’a, en effet, rien de sociale. La TVA est l’impôt le plus injuste car il frappe tout le monde, sans prise en compte des revenus de chacun. Le projet proposé par le gouvernement consiste en une baisse des seules cotisations patronales et une hausse de la TVA de trois points, ce qui la ferait passer à 22.6 %
L'entreprise profiterait à 75 % de ce nouveau cadeau, le salaire net des salariés n'augmentant que de 2 %, au mieux, alors même que, avec la hausse fiscale, son pouvoir d’achat s’en trouverait réduit. Le bénéfice réalisé par l’entreprise serait, pour sa part, en hausse et l’expérience prouve qu’une baisse des prélèvements sur les bénéfices ne se traduit pas par un réinvestissement, l’entreprise préférant conserver ses revenus nouvellement acquis. De plus, les rares produits français manufacturés seraient, de fait, plus chers, ce qui pénaliserait le « made in France » si cher au chef de l’Etat.
Face à ce véritable plan d’appauvrissement des salariés, ouvriers et employés, les socialistes proposent de déplacer une partie des cotisations sociales salariales sur la valeur ajoutée, autrement dit le bénéfice des entreprises. Ainsi, le salaire net de tous les salariés serait augmenté, alors que seul le bénéfice des grands groupes serait véritablement impacté. Cet impact serait cependant minoré par la hausse du pouvoir d’achat accordée aux salariés.
En route pour la victoire : François Hollande était en Loire-Atlantique le 19 décembre

Le lundi 19 décembre 2011, à la Manufacture des tabacs de Nantes, devant plus de trois cents socialistes et citoyens, François Hollande a tenu sa première réunion publique depuis sa victoire aux primaires, le 16 octobre.
Au cours de la journée, il s’était d’abord rendu à Saint-Nazaire, poumon industriel de notre département, visiter les chantiers STX, où sera bientôt produit l’éolien offshore, et l’usine d’Airbus, formidable aventure de l’industrie européenne. À cette occasion, il a pu constater l’efficacité des dispositifs de soutien à l’activité et de formation mis en œuvre par le conseil régional des Pays-de-la-Loire et la nécessité de maintenir une industrie forte pour une France forte.
Une nouvelle équipe pour le MJS 44
Comme tous les deux ans le MJS 44 renouvelle son équipe fédérale. Elle est élue démocratiquement par l'ensemble des militants par un vote à bulletins secrets. Cela concerne les 7 membres du Collectif Fédéral (C.A du MJS 44) et les délégué(e) qui représenteront la Loire-Atlantique au sein du Comité de Coordination Régional. Les jeunes socialistes mettant leurs combats au sein même de sa propre organisation ont renouvelé 90% des membres du nouveau CF.
Voici la nouvelle équipe:
Pour le Collectif Fédéral
- Augustin Lechat-Blin : Animateur Fédéral
- Maxime Gentils : Trésorier Fédéral
- Antoine De Laporte : Secrétaire Général
- Félicie Lechat-Blin : Secrétaire Fédérale chargée de la logistique
- Martin Effenberger : Secrétaire Fédéral chargé de la formation
- Meghan Merle-Delavault : Secrétaire Fédérale chargée de la communication et des relations presse
- Prince M'Baki : Secrétaire Fédéral chargé des relations extérieures (organisations politiques, syndicats, associations...)
Suppléant(e)s
- Clément Cailleteau
- Hugo Giustinati
- Julie Drogueux
Pour le Comité de Coordination Régional
Titulaires
- Romain Delaunay
- Baptiste Le Coz
- Anastasia Cancilleri
Suppléant(e)s
- Pierre Lebeau
- Charlotte Percher
- Sarah Lumeau
"Pour 2012, offrez-vous le droit de voter"

Dans un État démocratique, le droit de vote compte parmi les plus fondamentaux qui soient reconnus aux citoyens. Il leur permet, en toute liberté, de choisir leurs dirigeants et la ligne politique qu’ils souhaitent voir appliquée dans le pays. Au-delà de la simple inscription sur les listes électorales, les Françaises et les Français doivent faire usage de cette arme que constitue le bulletin de vote. En tant que républicains, nous appelons chacun et chacune à utiliser ce droit pour se faire entendre.
À cet égard, la possibilité de voter pour l’élection présidentielle s’avère plus que jamais nécessaire. Ce scrutin, organisé tous les cinq ans, est, dans notre régime politique vieillissant, l’élection centrale, celle qui va conditionner l’avenir du pays, son redressement ou sa perte. Alors que la France vit un état de crise économique, sociale et politique sans précédent dans notre histoire, il est extrêmement important que nos concitoyens aient la pleine possibilité de décider du futur qu’ils souhaitent se donner. La présidentielle de 2012 constituera donc un moment décisif pour la France, pour la reprise en main de l’économie par le politique, pour le retour de l’éthique publique, pour un vrai changement.

















