Nos positions
La République face à la droite « décomplexée »
Les jeunes socialistes déplorent la disparition des valeurs républicaines de l'UMP Avant d'être socialistes, nous sommes républicains. Garantes du lien entre nos concitoyens, les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité sont également essentielles à notre démocratie. Nous n'avons que très rarement été en accord avec la politique menée par Jacques Chirac. Cependant, force est de reconnaître qu'il avait mis en place une véritable frontière entre me RPR, puis l'UMP, et les partis les plus extrémistes. Ce « cordon sanitaire » n'existe plus. En 2007, Nicolas Sarkozy s'est employé à mettre en avant une « rupture » pour éviter de porter le bilan de la droite. Rupture avec les idées de l'ancien président. Rupture avec le gaullisme. Il déclarait d'ailleurs la droite désormais « décomplexée ». Lire la suite... Ajouter un commentaire
Le premier ennemi des forces de l'ordre : la politique du chiffre
Initié sous le gouvernement Jospin, la politique du chiffre en matière de sécurité a été complètement dévoyée dès 2002 par le ministre Sarkozy. De la volonté d'établir autant que possible des statistiques pour estimer le phénomène criminel et donc être dans la capacité de mieux y répondre, la politique du chiffre est devenu une simple méthode d'évaluation des forces de l'ordre. Pire, c'est devenu le seul critère d'évaluation des agents, des services et des administrations de police et de gendarmerie. La seule chose qui importe désormais, c'est que les statistiques rendues par les services soient suffisamment satisfaisant du point de vu du ministère pour permettre une présentation à la presse. M Guéant s'y est d'ailleurs essayé le 16 janvier dernier Les conséquences sont de deux ordres. Au vu de la pression qui est mise sur les représentants de l'Etat qui auraient de mauvais chiffre (un exemple médiatique fut les réunions où étaient récompensés les 5 « meilleurs » préfets et blâmé les 5 derniers), les agents à tous les niveaux ont commencé à s'arranger avec les chiffres et à cibler la délinquance la plus rentable au regard des statistiques. Si un service a besoin d'un haut taux de résolution des affaires (taux d'élucidation), il suffit de cibler la délinquance où on attrape le coupable en même temps que l'on constate l'infraction : usage de drogue, infraction routière, émigration illégale, … Si un service à besoin de plus d'infraction pour monter ses « scores », il suffit de se poster les vendredis et samedis soirs à la sortie des bars et boites accessible uniquement en voiture : c'est l'assurance d'un nombre conséquent d'infractions de conduite en état d'ébriété. Le tout se fait au détriment de la lutte contre la criminalité organisé, contre les réseaux de drogue, de prostitution et de passeurs ou encore contre la criminalité économique : toutes requièrent des moyens et du temps et ne sont donc pas rentable au regard des statistiques. Nicolas Sarkozy, président indigne
Depuis cinq ans Nicolas Sarkozy déshonore la fonction présidentielle, rappelons les vacances luxueuses après sa victoire en 2007, les insultes comme le « casse-toi pauvre con » ou encore l’accroissement auto-octroyé de 146 % de son salaire. Lundi le chef de l’Etat a réitéré en refusant de répondre à un journaliste. Lors d’une conférence de presse, un journaliste interroge le président sur la dégradation récente par Standard et Poor’s de la note Française. Nicolas Sarkozy répond au journaliste qu’il doit se renseigner sur les dernières informations (Faisant référence à la position de Moody’s, autre agence de notation). Puis face à une reformulation du journaliste, il feint de ne pas comprendre la question. Le chef de l’Etat refuse d’avouer son échec face aux français, il refuse de prendre ses responsabilités. Nous sommes un Etat démocratique, où chaque citoyen doit être informé de l’état de la nation. Or ici le chef de l’Etat refuse de répondre aux questions d’un journaliste qui fait son travail, nécessaire à la démocratie. Le chef de l’Etat qui rappelons-le est le gardien de la constitution, le garant des institutions et donc le défenseur de notre démocratie n’est, une fois de plus, qu’un petit candidat terrifié à l’idée du poids de ses échecs sur sa campagne. |














